Cass. soc., 28 mai 2026, n°24-19.575 ; 24-19.461
Afin de répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise, ou en vue de préserver ou de développer l’emploi, l’accord de performance collective permet à l’employeur de modifier certaines clauses des contrats de travail — durée du travail, rémunération, mobilité — sans recueillir l’accord individuel des salariés. Le refus du salarié constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement (C. trav., art. L. 2254-2).
La Cour de cassation vient d’apporter deux informations importantes sur ce dispositif, dans deux arrêts du 28 mai 2026 :